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Telesterion

Songs of Orpheus est l'album idéal quand on apprécie les mélanges de rock/métal à une dimension occulte marquée. Captivé par l'œuvre du groupe derrière ce projet musical mais n'étant pas parvenu à trouver d'infos dessus, je suis entré en contact avec l'un des "prêtres de Demeter" qui a accepté de répondre à quelques questions... sans pour autant diluer le mystère.

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Under the Skin (2013)

Retour sur le film de Jonathan Glazer 10 ans après sa sortie, véritable OVNI cinématographique (en même temps vu le sujet) comme on en fait peu, avec pour l'occasion un texte plus long qu'à mes habitudes, plus axé analyse que critique (donc spoilers à fond).

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Macadam Cowboy (1969)

Pour qui ne connaîtrait pas encore ce film, il ne faut pas se laisser rebuter par son pitch de départ particulier ni son mélange des genres. Cela reste au final l'histoire touchante et universelle de deux hommes qui, malgré leur condition misérable, se serrent les coudes dans l'espoir de jours meilleurs.

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The mad Fox (1962)

A réserver sans aucun doute en priorité aux amateurs d'onirisme, au moins certainement à ceux qui aiment déjà Kwaïdan de Masaki Kobayashi qui lui a succédé deux ans après, et dont il préfigurait l'onirisme fou.

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Adagio (2023)

Une fois de plus, Stefano Sollima tue le game du polar réaliste ; qu'un tel réalisateur, réussissant à allier avec autant de brio fond et forme, passe encore ainsi sous le radar me dépasse. J'en viens à regretter qu'un tel film atterrisse sur Netflix (même si d'un autre côté cela m'a permis de le regarder).

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Eureka (2000)

Qu'un salaryman pète les plombs, et c'est la vie qui bascule pour les passagers d'un bus dans une petite ville de province japonaise. Comment se remettre d'un tel trauma, c'est alors la question qui se pose ; avec aussi la culpabilité de s'en être sorti, contrairement à d'autres dont la vie s'est arrêtée sur le parking d'un centre commercial.

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Planète magnifiée - Hommage à Failure (2023)

Un label français a eu la bonne idée de monter un tribute à Failure - merveilleuse formation issue du rock indé US des années 90, mais restée injustement méconnue -, avec des groupes d'un peu partout et dans différents styles plus ou moins saturés. J'ai donc cherché à en savoir plus sur la façon dont s'est monté cet hommage réussi.

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Let's scare Jessica to Death (1971)

Lorsque les USA passent d'une période hippie à une ère nouvelle qui va s'avérer beaucoup plus violente, l'utopie fait place au cauchemar. De la même façon, l'espoir, le désir de vivre un renouveau exprimé par Jessica est de courte durée, laissant place à la mort qui finit par reprendre ses droits.

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Messiah of Evil (1973)

Dans les années 70, un couple de scénaristes proches de George Lucas se voit confier la réalisation d'un film à la condition expresse que ce soit de l'horreur. Willard Huyck et Gloria Katz relèvent le défi, et cela donnera un petit film bricolé avec peu de moyens mais dont ils seront parvenus malgré cela à tirer le maximum.


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Possessor (2020)

On dit communément que le fruit ne tombe jamais loin de l'arbre pour décrire un lien de filiation apparent. Dans le cas Cronenberg - David et Brandon -, il pourrait carrément s'agir de "body swap" tant l'on retrouve des similitudes à plusieurs décennies d'intervalle : le corps, la science, avec du gore et du sexe... tout est checké dans Possessor, qui n'a pas à pâlir en comparaison de la filmographie du Dr. Decker.


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